C’est une colline enchantée, coiffée de cèdres centenaires inscrivant l'espace dans le temps long d’une histoire chère à la mémoire savoyarde...

Ce matin j'avais un rendez-vous avec Mme Meunier pour lui exprimer nos doléances. Etait aussi présent M. Bernou. Photos à l'appui, je leur ai fait constater l'état affligeant de notre boulevard, en leur rappelant que Mr Dupraz avait déjà fait suivre mes alertes aux services concernés. Ils sont convenus que celles-ci n'étaient pas exagérées et m'ont promis deux choses :

  • D'abord qu'ils allaient  demander une intervention urgente du service de voirie afin que notre environnement ne soit plus celui d'un pays sous-développé.
  • Ensuite qu'ils vont s'entretenir avec le responsable des espaces verts pour envisager un programme d'éradication des ailantes du Japon. J'ai beaucoup insisté sur le fait que le caractère invasif de cette plante n'est pas un fantasme. Ils vont venir s'en convaincre sur le boulevard des Monts et sur la rue de Budapest.

Je me suis fait l'écho de la rumeur qui circule à propos du traitement différencié des quartiers bourgeois et des quartiers populaires. Evidemment ils ont démenti cette "fake news". Je n'ai pas encore pris la peine d'aller me rendre compte par moi-même à la ZUP de ce qu'il en est. Mais ils ne doutent pas que je serai vigilante. Pour le reste nous avons fait le tour de nos différentes attentes, en particulier du changement d'horaires du bus. Mme Meunier reconnaît que l'argent public a été jeté par les fenêtres avec l'installation parfaitement vaine des bornes de covoiturage, et par le fait que le bus remonte à vide chaque soir. Mais elle n'a guère de pouvoir en la matière sauf celui de transmettre aux personnes responsables notre indignation et nos souhaits.

Elle me propose de me rencontrer régulièrement pour être au courant  des problèmes des résidents des Monts. Elle serait contente de recevoir l'invitation aux conférences que nous projetons d'organiser à la ferme de Bressieux sur le patrimoine en 2027. Chose extraordinaire, elle s'est étonnée du silence radio, qui a été celui des mairies de Chambéry et de Bassens concernant la restauration par notre association de la plaque de la Croix de St Concord.

En résumé bonne écoute, élan réciproque de sympathie mais comme c'est en général mon expérience dans ce type de rencontre, attendons de juger sur les actes.

Simone Manon, présidente de l'ASCM.